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 Travail des Chevaux avec Kiara

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Kiara E. Layne
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MessageSujet: Travail des Chevaux avec Kiara   Lun 14 Mai - 15:08

Mission du mois.
Fiche de Montana.

Les missions communes nous demandaient toujours de donner le meilleur nous-mêmes. Et cette fois-ci j’avais été chargée de longer un des chevaux de l’allée une. Bien évidemment que je m’étais portée volontaire malgré mon statut. Je voulais que les autres membres me respectent, mais je ne me sentais en rien supérieure. Ainsi, j’avais avancé jusqu’à un box bien précis puisque je savais par avance quel équidé m’intéressait. En fait, je l’avais connu lors de ses premiers mois puisque j’avais alors contribué à son débourrage. Mais j’étais finalement partie alors qu’il n’avait même pas encore six mois. Montana. Je le connaissais à travers ses parents, et je savais qu’il avait pris le talent de son père avec la facilité de sa mère. La plupart du temps. Car en effet j’avais eu l’occasion de découvrir qu’il pouvait également se montrer nerveux, merci Fatal… Un merdeux ce cheval, et pourtant un potentiel et pas des moindres …

« Salut petit bébé. » Je dis en arrivant à son box. Contrairement à Maelström, lui était très heureux d’avoir de la visite et il n’avait pas tardé à sortir la tête par la porte, me demandant des gratouilles dont je le faisais bénéficier bien volontiers. Je souris, ce faisant. Il était devenu un magnifique étalon, et j’avais déjà des plans très intéressants le concernant. Mais je préférais prendre le temps de terminer de m’installer avant d’entreprendre quoi que ce soit. « Peut être qu’un jour tu auras la chance de rencontrer Grace… » Je souris à cette pensée et l’espace d’un instant, je l’imaginai se demander qui pouvait bien être Grace of an Angel. J’avais bien souvent fait ça. Imaginer ce que mes chevaux pouvaient penser. C’était très intéressant, et parfois la suite des évènements me montrait que j’avais eu raison. Parfois tout l’inverse se produisait.

« On va aller travailler un peu dans le rond de longe si tu veux bien. Histoire de te dérouiller après ce long voyage. » Nina n’avait pas eu le temps de me dire quand il avait été travaillé pour la dernière fois alors je m’attendais à tout, mais pour l’heure j’étais entrée dans son box, où il quémanda des caresses, une fois de plus. Ah Manzana… En voilà un qu’elle n’a pas loupé, ça ne fait aucun doute. Mais c’était très attendrissant. Un étalon aussi câlin, on en manque bien trop souvent, et c’est tellement agréable, pour tout le monde ... Alors, pour le féliciter de son bon comportement j’avais d’abord commencé par lui offrir une pomme achetée la veille, bien verte et croquante. D’ailleurs il s’en régala en deux grosses bouchées à peine puisqu’il réclama une seconde sans plus  attendre, ce qui me fit rire. « Non non, tu attends. Si tu travailles bien tu en auras peut être une seconde. Mais pour ça, faut que tu bosses bien. C’est clair ? »

Cette demande pouvait peut être sembler un peu trop exigeante alors que je venais seulement de le rejoindre, mais je connaissais trop bien son père pour ne pas me méfier du fils. Ainsi, j’avais commencé un pansage efficace pour le décrasser avant de partir travailler. Un coup d’étrille américaine qu’il avait semblé bien apprécier puisqu’il frissonnait inlassablement de plaisir, sans manquer de ronfler en même temps. C’était un petit rigolo, et ça se voyait. Il ne posa aucun problème pour la suite, et donna ses pieds sans souci, super boulot là-dessus, car les jeunes chevaux n’en sont pas toujours friands. Je lui avais posé des bandes de travail, juste au cas où, puis je lui avais passé son filet, avant de le faire sortir de son box, pour le  guider jusqu’à notre zone de travail.

Une fois arrivé dans le rond de longe, Montana montra qu’il n’était pas particulièrement enjoué à l’idée de se retrouver ici. Il ronfla, secoua la tête, et essaya même de s’arrêter. Je lui adressais un regard du style « Tu te fous de ma gueule ? » puis lui ordonnai de reprendre la marche, ce qu’il fit. Je refermais ensuite la barrière derrière nous et lui enfilai la longe de travail. Je ne perdis pas de temps avant de le mettre sur le cercle, le faisant d’abord marcher pour avoir l’occasion d’observer tranquillement son mouvement. Il était las, et ça se voyait. Mais à part ça on ne pouvait déceler aucune douleur. Je décidais donc de ne pas perdre de temps et donnais un claquement de langue qui eut le mérite de le faire se réveiller. Je lui demandais ainsi d’allonger le pas, et après que j’ai dû le pousser un peu, il finit par augmenter son amplitude, comme demandé. Je ne perdis pas l’occasion de le féliciter, et dans cette optique de le réveiller je lui demandai plusieurs choses : un allongement donc pour commencer, et par la suite je lui fis raccourcir ses foulées, ce qu’il fit difficilement, gêné par la gymnastique que cela lui demandais. Je ne le forçai donc pas exagérément, et donnais un claquement de langue, lui permettant ainsi de reprendre une marche active et simple.

Une  fois détendu à gauche, j’avais procédé à la même chose à droite, et j’étais ensuite directement passée au trot, là où il montra une nouvelle fois sa flemme. Je remuais donc pour une première fois depuis le début de la séance la chambrière, ce qui lui suffit à prendre un trot actif, sachant pertinemment que cette même chambrière l’enjoignait à s’exécuter avant qu’elle ne sévisse. Bien entendu je préférais le travail en liberté, mais de toute évidence le fait qu’il se permette de faire le capricieux montrait clairement qu’il ne bossait pas suffisamment en longe. Heureusement, au trot il eut moins de difficultés à effectuer des transitions dans l’allure, et son allongement était d’ailleurs de toute beauté. Je me surpris même à me contenter de le regarder faire, jusqu’à ce qu’il se rende compte que j’étais absente, et qu’il ralentisse avant de repasser un pas. « Trot’ter. » J’ordonnais immédiatement, afin qu’il ne pense pas qu’il avait le choix de l’allure.

Comme il était directement repassé au trot je n’avais pas forcé ma demande et je l’avais fait ralentir au pas, puis l’avais changé de main. Echauffement au trot de l’autre côté, puis quand il fut fin prêt on passe au galop. Il tomba dans un galop précipité et tellement brouillon que je laissais échapper un soupir de mécontentement. Je savais que ça ne lui ressemblait pas et qu’il pouvait bien mieux faire. Alors je le fis ralentir, pour lui demander de rassembler tout ça. Je fus obligée de le gronder, car il n’avait toujours aucune envie de faire des efforts, et quand il daigna finalement opter pour un galop net et équilibré, je le félicitais chaudement, avant de le ralentir au trot, pour directement lui redemander une transition montante, qu’il donna sans trop de difficulté. Voilà qui était bien mieux. J’avais ensuite procédé à la même chose à droite, et il montra qu’il avait compris l’exercice puisqu’il choisit directement de prendre un galop posé et efficace. Ses foulées étaient amples, et légères à présent. Je souris en le regardant faire, et je me dis que vu son état avant d’entrer dans la carrière, il avait déjà bien assez bossé pour la séance du jour. Néanmoins, je ne laisserai pas cet état d’esprit perdurer chez lui, et reviendrai bien assez tôt pour de courtes séances comme celle-ci, histoire de bosser sur cette mauvaise humeur.

« Je ne suis pas sûre qu’on puisse dire que tu as bien travaillé… » Je lui dis, en le détachant au paddock. C’était une habitude pour moi, laissé mes chevaux se reposer un peu au plein air après l’effort, et après un check up bref mais efficace, je finis par lui donner sa pomme tant attendue. « Je plains ton prochain cavalier. » Je dis en flattant son encolure alors que je pensais tout le contraire. C’était un chouette cheval. Il fallait juste le motiver ! Et au final, malgré son côté câlin, j’étais presque sûre qu’il savait parfaitement arriver à ses fins. « Sois sage, je viens te chercher d’ici une heure. » Il allait bientôt pleuvoir, et j’étais prête à mettre ma main à parier qu’il en ferait une si je le laissais dehors par ce temps.

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Valentin Thomson

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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Lun 14 Mai - 15:28

Kiara a bien su cerner Montana. J'ai de voir ce que tu prévois pour lui  

Récompense : + 10 points en Travail en Longe pour le cheval que tu souhaites. #Edit: Ajoutés à Grace

+ 2 PP

+ 8 en Confiance
+ 4 en Obeissance
+ 4 en Maniabilité

+ 3 en Moral

+ 5 en Endurance
+ 5 en Vitesse
+ 5 en Travail en Longe


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Kiara E. Layne
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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Lun 28 Mai - 0:45

Après la petite sortie avec Grace, j’avais fini par me rendre à l’évidence. Je ne pouvais continuer de faire la tête à Nomade de manière aussi puérile pendant encore des jours, des semaines ? Non, c’était vraiment ridicule. En revanche je pouvais décider de prendre les mesures adéquates et la castration me semblait être une bonne option. J’avais donc pris rendez-vous chez Tamie, et espérais qu’elle me rappelle. D’ici là, j’étais retournée à mon écurie et avais pensé à ce que m’avait conseillé Hayden l’autre jour. Recommencer son débourrage. C’était après tout mon second métier, après celui de Directrice. Cela ne devrait donc pas me faire peur, surtout en sachant pertinemment qu’il pouvait malgré tout distinguer les applaudissements, et les frappements. C’était bien plus que ce que j’aurais pu imaginer, et je me voyais déjà réussir notre séance. Reste à voir si c’était un rêve ou la réalité.

J’étais donc allée le chercher dans son box, et l’avais sorti pour le brosser un bon petit coup. J’étais inquiète, car presque sûre que ce serait la première fois qu’il ferait ça. Alors j’étais plus douce que d’habitude avec lui. J’avais toujours une main posée sur son encolure, son épaule, son dos, sa cuisse, tout ça pour le rassurer, et l’apaiser avant qu’on ne sorte et qu’on ne prenne la direction du rond de longe. Aujourd’hui il m’avait l’air bien calme, et j’osais espérer qu’il serait coopératif. L’avantage dans l’histoire, il commençait plutôt bien. Alors après les trois brosses différentes passée, et un bon coup de cure pied donné, je lui avais passé un filet spécial débourrage. J’avais hésité, et finalement avais opté pour la douceur, suivant mon instinct. Avec ceci enfin, je lui avais mis des bandes de travail, même si je n’étais pas certaine qu’il en ait besoin.

Arrivée dans le rond de longe j’avais passé la longue longe dans son filet, puis je m’étais installée au centre de l’enceinte. Cela fait, j’avais doucement poussé sa cuisse, faisant onduler la longe pour le mettre sur un grand cercle. Il n’avait pas immédiatement compris ce que je voulais, et je ne lui en voulais absolument pas. Alors j’avais avancé en le mettant sur le cercle, tandis que je faisais faire des ondulations à la longe. Ce faisant, et tandis qu’il était resté sur le plus grand cercle, j’avais reculé lentement mais sûrement, tandis qu’il continuait de marcher tout doucement. Bien incurvé, le regard tourné vers moi, mais sans dynamisme. Alors j’avais fait onduler légèrement la chambrière derrière lui, assez loin tout de même pour ne pas exagérer, et il avait sursauté avant de prendre le trot, balançant les postérieurs vers l’arrière. J’avais grincé des dents à cet instant. Cela n’allait pas être simple. Mais j’avais dit à Hayden que j’étais capable d’y arriver alors à moi d’y parvenir !

J’avais exercé une petite tension sur la longe. Petite, mais que Nomade avait pu directement sentir. J’eus donc son attention et je lui fis signe de ralentir, en baissant très lentement ma main gauche. Mon regard n’avait pas quitté le sien tout le long de la manœuvre, pour l’aider à se concentrer, tant et si bien que lorsque je remarquai le passage d’un tracteur apportant du foin, il fut totalement surpris de le découvrir au dernier moment alors qu’il passait à côté de lui, et il pila net, avant de se cabrer, les yeux écarquillés. Immédiatement j’avais laissé tomber chambrière et longe, et je l’avais rejoint, lui faisant signe de redescendre tout doucement, afin qu’il ne se blesse pas. Je ne pouvais pas le laisser avoir aussi peur pour une raison X ou Y et en même temps, je comprenais qu’il ait peur.

Finalement, quand il fut de nouveau à terre, le souffle court, je collai mon front contre le sien, et caressais tendrement sa joue. Je voulais qu’il se calme, et je lui retirais directement son filet. C’en était fini de la longe pour aujourd’hui. Je ne voulais pas qu’il prenne ça comme une mauvaise chose. Une chose qui le mettait en danger. Mais je ne voulais pas non plus rester sur une zone négative. Mon front toujours collé au sien, je déposais un baiser sur son chanfrein avant de faire un pas vers l’arrière. Intrigué, il me suivit, et je souris. Voilà qui était intéressant.

Je refis deux nouveaux pas en arrière, et une fois de plus il me suivit. Un pas sur le droite, et il pivota pour m’imiter. Un pas sur la gauche, et il reproduit le même geste, tel mon miroir équin du jour. Alors, je me mis face à son épaule, et commençais à gratter légèrement l’arrière de sa jambe, jusqu’à ce que ça l’agace, et qu’il la lève, un chouilla. Immédiatement je cessais mon petit jeu, et souris. Il était évident qu’il était en train de se demander ce que j’étais en train de faire. Alors, je me mis à le chatouiller de nouveau. Cette fois-ci, il releva plus tôt la jambe, mais je ne me contentais pas de quelques centimètres. Je le laissais reposer sa jambe uniquement quand elle fut à une vingtaine de centimètres du sol, encore bien loin de l’horizontale.

Je caressais son encolure, puis passais de l’autre côté. Là aussi je me mis à chatouiller l’arrière de sa jambe, et il se trompa pendant une seconde avant de lever la jambe droite au lieu de la jambe gauche. Je ne perdis pas de temps avant de le féliciter, d’autant plus qu’il venait de se corriger de lui-même, et je souris. Aujourd’hui nous étions supposés apprendre à tourner en longe. Mais voilà que mon naturel de cavalière de spectacle revenait au galop. Eh bien ma foi on ne peut pas nier ce qu’on est … J’étais de multiples choses, et je serai toujours une cavalière de spectacle, de dressage, et de travail en liberté.

Petit à petit donc, je l’encourageais à lever la jambe de plus en plus haut. Ce faisant, j’avais pu observer qu’il avait un dos bien tendu, plutôt que d’avoir saisi l’occasion d’avoir un dos creusé. Et quand finalement, au bout de quinze minutes à travailler là-dessus, il leva la jambe gauche à la bonne hauteur, je lui fis un énorme câlin, consciente que des félicitations orales n’auraient pas fonctionné. Je m’étais empressée de faire la même chose de l’autre côté, et le fait que j’alterne depuis tout à l’heure chaque côté avait fait que finalement il leva directement la jambe à la bonne hauteur. De là, je m’amusais à le faire avancer en chatouillant ses jambes. En fait, j’étais restée à sa droite, et j’avais vérifié qu’il levait la jambe gauche à chaque fois. Cependant, j’avais bien vite remarqué qu’il avait eu du mal à conserver un tel rythme, tant il était tendu par l’exercice. J’avais donc flatté son encolure, et j’avais reculé, sous son regard attentif.

J’avais ensuite regardé l’heure qu’il était. Nous étions dans le rond de longe alors aucun chandelier n’était à notre disposition. Cependant, nous avions ici des barres au sol que j’installais, avant de revenir auprès de Nomade. Je me plaçais contre son épaule, et me mis à avancer. Comprenant que je voulais qu’il me suive il s’exécuta, et je souris, avant de l’emmener dans le couloir de barres que je venais d’installer. Bien entendu ceci n’était rien du tout. Mais ceci n’était que le début. Car après un simple couloir formant une ligne droite, j’avais disposé les barres de tel sorte à ce qu’elles fassent un couloir zigzagant.

Bien entendu, le but était qu’il ne sorte pas du couloir, ni ne le franchisse. Mais la première fois il s’en ficha totalement, et ne comprit tellement pas l’exercice qu’au moment de tourner il était complètement au dehors du couloir. Secouant la tête (amusée il faut bien l’avouer), je l’avais poussé puis ramené au début du parcours. Hors de question qu’il ne s’applique pas et pourtant, le second passage ne fut toujours pas réussi. Ne voyant pas ce que je pouvais faire de plus j’avais alors passé un bras autour de son encolure pour le garder tout contre moi. Je le fis avancer très lentement, et je profitais cette fois-ci du coin pour lui demander un pivot sur les postérieurs à droite. Cette fois, ça se passa mieux, et je décidais donc de continuer sur notre lancée. Trois pas plus tard je l’arrêtais, et lui demandais un pivot sur les postérieurs à gauche. Il souffla, et s’exécuta, très lentement, ce qui ne me dérangeait pas le moins du monde. Je préférais (et de loin) qu’il s’en sorte en prenant son temps plutôt qu’il ne risque de se précipiter et faire n’importe quoi. Au final, nous avions même réussi à sortir du couloir, et je l’avais félicité d’une tendre caresse sur l’encolure, tandis qu’il avait la tête baissée. M’était alors venue une idée, et pour la mettre en place j’avais tout de même remis les barres en un chemin toujours en zigzag, mais plus large. Cela fait, je m’étais placée face à son flanc, et après avoir pris appui je m’étais hissée sur son dos.

Une fois là-haut j’avais vérifié les commandes de base : Jambes serrées = On marche. Poids du corps en arrière = On s’arrête. Jambes bien serrées, poids du corps en arrière et petits coups de talons légers et successifs = On recule. Au reculé il avait soufflé doucement, et je m’étais doutée qu’il n’avait pas dû faire ça très souvent dans sa vie. C’était pourtant une des bases de la monte Western, d’apprendre ces commandes. L’avant en arrière avait été vérifié, j’avais par la suite vérifié le tourner droite, avec une incurvation naturelle autour de la jambe intérieure, puis la même chose de l’autre côté. Je n’avais pas manqué de remarquer qu’il avait une plus petite facilité à tourner à gauche alors je l’avais fait travailler sur ses pivots sur la droite, de plus en plus vite, jusqu’à ce que ça ne pose plus aucun souci. Il avait alors secoué la tête et j’avais souris, amusée.

Le trail était, au Texas, une activité proposée à tous les jeunes cavaliers. Une activité facile, et amusante, mais pourtant très enrichissante. Et quand j’avais emmené Nomade sur le parcours de barres, je l’avais senti plus détendu, plus calme. Je le dirigeais autant avec mon assiette qu’avec mes jambes, et je le sentais se tendre correctement. Cependant, ce qu’il ignorait était le plus intéressant : Une fois le parcours réussi au pas, il faut le faire au reculé. Pour ce faire, à peine sortis du parcours je l’avais fait reculer, et je l’avais arrêté dans le coin. Il n’y en avait que trois à faire, alors il y arriverait, mais je savais parfaitement que le pivot sur les antérieurs pouvait lui proposer plus de difficultés. J’avais placé ma jambe gauche au contact, très légèrement, et je lui avais fait comprendre qu’il ne servait à rien de se dépêcher, le tout était de réussir ceci correctement. Ma jambe droite, elle, n’était plus au contact, pour ouvrir le virage de ce côté-ci. Ce ne fut que lorsque nous fûmes correctement orientés qu’elle reprit sa place, et que je félicitais chaudement Nomade. Ceci n’était vraiment pas un exercice facile, mais il était clair et net qu’il s’en sortait bien mieux qu’en dressage. Ce qui me fit me demander ce qu’il pouvait donner en reining …

Pour le savoir, il ne nous restait plus qu’à s’y essayer. J’étais donc sortie du parcours de barres (une fois qu’il avait été terminé), et j’étais retournée sur la piste, dans un pas tranquille, tandis que Nomade marchait la tête basse. Je le passais tout d’abord au jog, et je pus découvrir un mouvement souple, agréable à accompagner, et équilibré. Très intéressée par ce qu’il avait à offrir dans cette continuité je l’avais accompagné jusqu’au milieu du rond de longe, utilisant toujours principalement jambes et assiette, et je lui avais demandé un changement de main qu’il avait bien évidemment effectué sans la moindre difficulté. De retour sur la piste à l’autre main je lui avais demandé une transition montante, au trot, puis au galop. Ce fut cet instant qui était le plus intéressant. J’avais poussé Nomade jusque dans ses retranchements, découvrant au passage très clairement que depuis que nous avions commencé à travailler ensemble il avait gagné en vitesse. C’était jouissif, parce qu’il se donnait à fond. Heureusement le rond de longe était loin d’être petit, et alors que nous avions atteint sa vitesse maximale je lui avais demandé un arrêt glissé, qu’il eut du mal à effectuer. Chaque chose en son temps cependant, et je ne lui en avais pas tenu rigueur puisqu’à cet instant je lui avais demandé un reculé très rapide, en accompagnant toujours le mouvement. S’en était suivi un spin qu’il géra sans aucune difficulté, grâce à cette arrière main puissante dont étaient dotés tous les Paints.

J’avais finalement mis pied à terre, et j’avais caressé son encolure avant de ranger le matériel sorti. Son filet sur l’épaule je l’avais ramené à son box sans avoir besoin de le rattacher (faut dire qu’on venait de passer tout de même une heure en liberté, je n’avais donc pas de doute sur le fait qu’il me suivrait), et arrivée aux écuries je n’avais pas pu m’empêcher de le prendre dans mes bras à nouveau. Je m’étais rarement autant amusée, et ce même si nous n’avions pas fait mon programme dans les règles. Il avait été génial et moi j’avais été ravie de voir que lui aussi pourrait certainement être un parfait cheval de Western, un jour ou l’autre. Avant cela cependant je lui avais retiré ses bandes de travail et lui avais donné une petite douche très légère, juste pour le refroidir un peu vues les chaleurs de ces derniers temps. Cela fait je l’avais séché, pansé, et je lui avais offert une pomme bien méritée. Y’a pas à dire, je préfère largement quand les choses se passent bien entre nous !


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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Lun 28 Mai - 11:55

Une séance très diversifié pour Nomade!

+ 1 PP

+ 4 en Moral

+ 15 en Confiance
+ 15 en Obeissance
+ 15 en Maniabilité

+ 11 en Endurance
+ 11 en Vitesse

+ 1 en Dressage
+ 2 en Travail en Longe
+ 3 en Western
+ 5 en Travail en Liberté

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Kiara E. Layne
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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Jeu 7 Juin - 9:43

Ok'hami

Depuis ma dernière visite à Ok’hami je lui avais fait travailler le port du sidepull. A présent chacune de nos sorties se faisait avec, pour que cela semble très naturel pour elle. Et une fois n’est pas coutume, je le lui avais mis directement en sortant du pré, avant de l’emmener dans le rond de longe pour commencer le débourrage en longe. « J’espère que tu te sens en forme, parce qu’on va avoir besoin de toute ta concentration. » J’avais dit, ma main caressant son encolure, tandis que je m’estimais heureuse d’être venue à cette heure-là. Clairement, les températures étaient si élevées ces derniers temps que je ne voulais pas la faire bosser sous un soleil assommant. Une petite quinzaine de degrés, ça reste raisonnable encore ! « Tu vas voir, il n’y a rien de compliqué là dedans. Juste de la logique, et des révisions sur tout ce que nous avons appris jusqu’à présent. »

J’avais donc passé la longe dans le sidepull, en commençant par la mettre à main gauche, puis, j’avais lentement fait onduler la longe, la félicitant à chaque fois qu’elle s’éloignait en direction de la piste. Ce fut fastidieux, pour elle qui avait toujours du mal à rester éloignée de moi, ce n’était pas une demande des plus naturelles, mais c’était ainsi, et pas autrement. J’avais tenté de l’arrêter sur la piste, mais comme je m’en doutais, ce faisant elle m’avait rejointe. « Ca ne marche pas comme ça ma belle, mais bien tenté. » J’avais souris, avant de faire onduler la longe pour qu’elle retourne sur la piste. Elle avait ronflé, mais je m’étais montrée suffisamment patiente pour ne pas insister davantage, et me contenter de son rythme actuel. « Vive la motivation, n’est-ce pas ma puce ? » J’avais demandé, amusée, avant de donner un claquement de langue.

Là aussi, elle avait d’abord eu du mal à comprendre pourquoi je lui demandais de marcher de la sorte, et plus de cinq mètres de moi. C’était la première fois qu’elle faisait ce genre de chose, alors je gardais une action de main très souple, pour lui permettre de s’adapter à son rythme. Le but n’était pas de la brutaliser, mais bien de lui donner l’occasion de donner le meilleur d’elle-même. Alors le moment où je l’avais le plus félicitée fut forcément le moment où elle souffla, l’encolure bien basse, le dos bien tendue, les naseaux fronçant le sol. J’avais accompagné le mouvement, ma main descendant au rythme de sa tête, et puis je lui avais indiqué de rester comme ça, c’était clairement la meilleure attitude à adopter en travail en longe. « Promis après ça c’est repos ! Demain tu seras tranquille. » Et sûrement courbaturée.

Je l’avais ralentie, et elle s’était arrêtée d’elle-même. D’ordinaire, j’aurais peut être laissé faire (et encore) mais comme je ne le lui avais pas demandé, et qu’elle avait juste mal interprété, j’avais préféré la faire repartir au pas, pour lui demander l’arrêt véritable par la suite. Elle avait secoué la tête, ne comprenant peut être pas l’utilité de cette démarche, mais elle la comprendrait, un jour. J’étais venue près d’elle, et en caressant doucement son encolure j’avais changé le côté de la longe pour la faire marcher à main droite. J’avais ensuite fait onduler la longe pour qu’elle rejoigne l’autre côté de la piste, et elle y était allée, très lentement certes, mais sans poser de problème. Une fois de l’autre côté, je lui avais demandé le pas, et ayant compris cette demande, et le claquement de langue qui l’accompagne, elle ne s’était pas faite prier, ce qui était tout bonnement parfait.

Suite à cela, j’avais donné plusieurs claquements de langue successifs, et elle avait bondis dans le galop, ce qui m’avait bien faite sourire. Elle avait un trot très bondissant, au départ, et je lui avais donc proposé d’allonger, et de rassembler, tantôt avec des claquements de langue supplémentaires, tantôt avec des « Whoa » très faibles pour qu’elle ne repasse tout de même pas au pas. Ce n’était pas un exercice que j’aurais décris comme simple, et surtout pour une jeune pouliche comme elle et pourtant, elle avait fini par s’en sortir, comme l’en avait témoigné sa descente d’encolure. Son allongement était tout bonnement à couper le souffle. Elle était sublime dans son genre, et je ne me lassais clairement pas de la regarder travailler. « Whoa … Oh .. » J’avais annoncé, pour lui faire reprendre le pas. Je l’avais rejointe, et l’avais repassée à l’autre main, afin de travailler le trot des deux côtés.

Une fois de l’autre côté, donc, j’avais à nouveau donné des claquements de langue successifs, et elle avait relevé la tête brusquement, avant de souffler longuement, ce que j’avais bien évidemment félicité. Elle trottait à présent la tête basse, avec des foulées très amples, et je n’avais aucun doute sur le fait qu’elle avait déjà compris l’exercice. Elle était comme ça de toute façon : Elle ne ralentissait devant aucun obstacle, tant qu’elle se sentait en sécurité. C’est pour cette raison qu’elle me fascinait autant. Une telle persévérance à son âge, je ne voyais qu’une de mes juments capable de la même chose : Sa mère, Quinn. « C’est très bien ma belle ! » Je l’avais félicitée, et elle le méritait clairement ! Cependant, elle manqua de ralentir, pensant sûrement que l’exercice était fini. Désolée Okye, mais tant que je ne l’ai pas dit, on continue de trotter.

Une fois qu’elle eut accédé à ma demande je l’avais ralentie, et laissée marcher au pas, avant de venir marcher avec elle, caressant tendrement son encolure. « Ensuite, il va nous rester le galop. Tu vas voir, tu vas sûrement trouver ça bizarre. Mais détends-toi. C’est tout ce qui compte. Si tu es détendue, tu verras tout le reste va te sembler bien plus simple ! » Elle avait cligné doucement des yeux, signe de son calme, et j’étais retournée au centre du rond de longe, tandis qu’elle se demandait si elle devait me suivre. Une légère ondulation de la longe lui suffit cependant à comprendre que non, elle ne devait pas me suivre, et je l’avais laissée marcher sur la piste, à son rythme, attendant patiemment qu’elle ait repris totalement son souffle. Encore une fois, je ne cherchais pas à me précipiter.

Ce n’est donc que lorsqu’elle avait montré qu’elle était prête que je l’avais passée au trot, avec plusieurs claquements de langue successifs. S’en était suivie une demande de passage au galop, qu’elle n’avait pas immédiatement compris. Je m’étais alors précipitée sur elle (façon de parler) comme pour la chasser et elle avait donné un coup de cul, naturel, avant de passer au galop. J’avais alors encouragé son mouvement avec des « Hep hep ! » et elle avait fini par s’en donner à cœur joie. Tandis que j’étais au centre du rond de longe, elle m’avait fascinée à donner des coups de cul, non pas nerveux, mais bel et bien excités. Elle était tout simplement adorable. Cette façon de se comporter, j’adorais tout d’elle. De ses Atchoums aujourd’hui légendaires, à ces foulées de galop sublimes, qui soulevaient de la poussière sur son passage. « Super Okye. Oh… Whoa … » J’avais indiqué, pour la passer au pas, avant de changer la longe de sens.

Je l’avais ensuite envoyée à l’autre main, et elle s’était un peu agitée sur le coup. J’avais donc attendu qu’elle se calme, et une fois cela fait je lui avais demandé le trot (ne souhaitant pas encore forcer sur les transitions  pas-galop), avant de lui indiquer de prendre le galop, encore une fois en lançant des « Hep hep » destinés à la motiver. Cette fois-ci, elle avait pris un galop tout en équilibre, bien rassemblé mais surtout, totalement dans la retenue. Alors, je n’avais pas hésité et avais lancé un puissant : « Okye’, Yaah ! » Elle n’avait pas perdu de temps avant de lancer un coup de cul, les oreilles plaquées en arrière, tandis que ses foulées prenaient à présent toute l’ampleur dont elles avaient le potentiel. C’était magnifique à regarder, mais comme on dit il ne faut pas abuser des bonnes choses. « Okay ma belle, ça suffit pour aujourd’hui. Oh, whoa… » Je lui avais dit, pour qu’elle reprenne le pas.

Nous étions ensuite sorties du rond de longe, alors que je l’avais laissée en liberté, avec uniquement son sidepull comme unique emprise sur elle. Ma main caressait distraitement son encolure, et nous marchions tranquillement jusqu’à mon écurie, où elle eut droit à une petite douche, qui ne lui avait jamais posé problème. D’ailleurs son éternuement me fit sourire et me montra que non seulement ç  ne posait pas de problème, mais en plus elle adorait la douche ! « Tu as été vraiment géniale aujourd’hui Okye. Alors comme promis, pour demain ce sera repos. » Je n’avais de toute manière pas de quoi m’ennuyer, alors nous pouvions bien nous permettre une petite pause, qui ferait le plus grand bien à tout le monde. Je lui avais donné une pomme avant de lui retirer son sidepull une fois dans son pré. « A plus Beauté. »

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Valentin Thomson

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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Ven 8 Juin - 13:29

Kiara avance vite pour le débourrage de Oky, il faudrait que je pense à débuter celui de Balthy ...

+10 en Confiance
+10 en Obéissance
+10 Maniabilité

+1 en Moral

+7 en Endurance
+7 en Vitesse

+8 en Travail en longe
+1 enTravail en liberté
+7 en Western

- Accepte d'être totalement manipulé, touché partout, port du licol et marche en main licolé : 6/6
- Port du filet + longé aux trois allures avec le filet (obéit a la voix) : 5/5
- Port de la selle + longé sellé aux trois allures + port du cavalier à l'arrêt : 0/5
- Port total du cavalier + monté aux trois allures : 0/4

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Kiara E. Layne
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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Sam 16 Juin - 12:17

Ok'hami

Cer derniers temps, le débourrage de Ok’hami avait un peu stagné. Bien sûr nous n’étions pas restées sans rien faire, mais disons que j’avais souhaité consolider ses bases : Manipulation, ok ! Pansage, ok ! Tourner en longe avec le sidepull, ok ! A présent, il était l’heure d’attaquer avec la selle. Pour rendre ça plus facile pour ma belle petite pouliche, je l’avais d’abord amenée dans le rond de longe où nous avions fait un peu de travail en liberté, pour la défouler, mais aussi la remettre aux ordres. A présent qu’elle était plus calme, plus détendue, nous allions pouvoir commencer, et pour ce faire je lui avais demandé de me rejoindre, alors que j’étais en train de retourner la selle dans tous les sens, espérant qu’elle fasse ce que je pensais qu’elle allait faire … D’ailleurs ça ne loupa pas, elle me poussa doucement avec son gros museau, et je souris en lui donnant un petit coup de tête joueur. « Elle est jolie, non ? » Je lui avais demandé, en regardant la selle Western aux dessins si fins. Puis, je l’avais attrapée et je m’étais mise à marcher avec. Ok’hami, ne comprenant pas bien ce que je faisais, commença par me suivre, avant de venir à ma hauteur. Je ne l’avais cependant pas regardée, continuant de lui donner envie de vouloir être à proximité de la selle. Puis finalement, je l’avais passé sur mon bras droit, caressant Okye de ma main gauche. Je lui avais demandé de rester immobile, et j’avais commencé à tourner autour d’elle. Au début, elle avait un peu bougé, changeant son équilibre de droite à gauche, et de gauche à droite. Puis finalement, elle avait baissé la tête et j’avais cessé ce petit manège, lui caressant l’encolure. J’étais ensuite allée poser la selle sur la barrière, et en étais revenue avec un tapis de selle que Okye avait déjà vu à plusieurs reprises. D’ailleurs elle essaya de le « goûter » avec ses lèvres, ce qui me fit sourire. « Deux ans et demi plus tard t’as toujours pas changé hein ? » Mais tant mieux, je n’avais absolument aucune envie qu’elle change.

Je lui avais posé le tapis sur le dos, comme si de rien n’était, et elle avait fait une drôle de tête, un peu intriguée. Elle avait d’ailleurs essayé de le retirer, mais j’avais repoussé sa tête avant de la faire marcher tranquillement, aussi longtemps qu’il le faudrait pour qu’elle ne prête plus attention au tapis. Quand cela fut fait je l’avais arrêtée, et j’avais testé son immobilité ainsi que sa concentration, que je pu jauger à travers son attention sur moi. A présent, elle n’en avait plus rien à faire du tapis sur son dos, et tout ce qui l’intéressait était de ne pas perdre mon regard. Satisfaite, j’avais été cherché la selle, et avais caressé tendrement son encolure en la déposant sur son dos. Quand elle l’avait sentie, elle avait renâclé. J’avais caressé son chanfrein, et avais fait un pas en arrière, lui indiquant de venir vers moi. Elle avait hésité, et avait marché un peu bizarrement à présent qu’elle était affublée d’une selle, et cela m’avait faite sourire. Cependant je m’étais ressaisie, et comme précédemment nous avions travaillé sur sa volonté à me suivre en liberté. C’était une des choses que j’adorais faire avec mes poulains : Travailler en liberté le plus tôt possible, et aussi souvent que possible. De manière générale, ils me le rendaient bien.

Ainsi, elle avait finalement réussi à marcher comme si de rien n’était, et j’avais donc décidé de lui attacher la sangle, en l’ajustant tout à fait normalement. Puis, pour lui occuper l’esprit, je lui avais repassé la longe dans son filet. Ce faisant, je lui avais murmuré des mots rassurants, avant de donner un claquement de langue en faisant onduler la longe pour la renvoyer sur la piste. Cela fait, je l’avais faite marche, vérifiant ses réactions. Elle marchait la tête basse, et le pas lourd. Traduction, elle n’était pas trop inquiète. Par contre elle manquait de motivation alors j’avais donné plusieurs claquements de langue consécutifs pour la faire passer au trot, et là elle avait montré un peu plus de réaction déjà. Elle avait trottiné la tête en l’air, queue en panache, et avait essayé de revenir au centre du rond de longe. J’avais donc fait onduler la longe pour la repousser sur la piste, et elle avait renâclé, avant de baisser la tête, en signe de soumission. Voilà qui était parfait. Je l’avais donc changée de main, et avais procédé au même exercice de l’autre côté. Elle avait d’abord marché, d’un pas un peu plus tonique cette fois, mais en baissant la tête, dans une excellente attitude. Alors j’avais donné plusieurs claquements de langue, l’enjoignant à prendre le trot, ce qu’elle finit par faire, en ayant une foulée majestueuse, avec une amplitude bien large. Elle était tout bonnement magnifique, et je n’avais qu’une hâte, qu’elle soit finie.

Cependant, alors qu’elle était au trot, elle se stoppa net, les quatre pieds enfoncés dans le sol, le regard fixé au loin. Intriguée, j’avais froncé les sourcils, et avais suivi son regard pour voir un cavalier sauter des barres à 110, 115 peut être. J’avais souris en coin. « Tu vas me dire que le goût de ta mère pour le saut t’as été transmis ? Un peu compliqué cette histoire … Une jument de Western qui saute. On aura tout vu… » Je m’étais rapprochée d’elle, et lui avais retiré la longe avant de la poser un peu plus loin.

J’avais ramassé une barre au sol, et l’avais faite rouler jusqu’au centre du rond de longe, sous le regard intrigué de Ok’hami. Un sourire en coin sur les lèvres, je lui avais proposé de me suivre, et l’avais faite marcher jusqu’à la barre, sur laquelle elle avait posé un antérieur avant de la faire rouler, comme je venais de le faire. « Ca ne marche pas comme ça ma belle tu sais ? »

Je l’avais faite reculer et, toujours à son côté, je lui avais proposé de prendre le trot, avant de venir passer la barre, la regardant faire. Elle avait en fait dévié de la barre, pour ne pas la toucher. J’avais secoué la tête. « Non mais Okye … Faut savoir ! Tu veux sauter ou tu veux esquiver ? » J’avais laissé échapper un petit soupir, et avais réfléchi, avant de finalement aller chercher deux autres barres, pour encadrer la première. Là, je l’avais ramenée sur la barre, toujours au trot, et cette fois-ci elle n’avait pas eu d’autre choix que de venir bien au milieu, en passant la barre en faisant un petit bond adorable par-dessus. J’avais souris, caressant son chanfrein, et lui avais dit « T’en fais pas championne, tu auras tout le temps pour ça ! » Je lui avais ensuite retiré la selle, et le tapis, et les avais gardé sur le bras tandis que je récupérais ma longe sous le regard attentif d’Ok’hami. « Ben alors ? Tu viens ? » Je lui avais demandé en l’attendant, avant qu’elle ne me rejoigne dans un trot joyeux.

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MessageSujet: Re: Travail des Chevaux avec Kiara   Dim 17 Juin - 10:50

Oki est une drôle de petite jument, hâte de voir cette juju de western faire du saut!

+3 en Obéissance
+3 en Maniabilité

+8 en Endurance
+8 en Vitesse

+4 enTravail en liberté
+2 en Travail en longe
+2 en Saut

- Accepte d'être totalement manipulé, touché partout, port du licol et marche en main licolé : 6/6
- Port du filet + longé aux trois allures avec le filet (obéit a la voix) : 5/5
- Port de la selle + longé sellé aux trois allures + port du cavalier à l'arrêt : 2/5
- Port total du cavalier + monté aux trois allures : 0/4

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